Ciergnon (Houyet) · 1840 à 1966

Quelques traits de la relation « spéciale » entre la famille royale de Belgique et les habitants de Ciergnon (1840-1966)

Léopold Ier achète le domaine de Ciergnon en 1840. Suivent cent vingt ans de voisinage entre un village de Famenne et une famille royale : des chasses négociées au conseil communal, du bois donné pendant l’hiver de guerre, des maquisards cachés dans les bois du château, et quelques rencontres de route franchement cocasses.

Les origines

Le 15 mai 1840, le journal Le Belge révèle que le roi vient d’acquérir de M. Misson-Taziaux, négociant à Bure, et de ses beaux-frères, leur « beau domaine » de Ciergnon. Rien d’étonnant à cela quand on découvre que depuis plusieurs années, disons 1836-37, Léopold Ier achète de nombreuses terres dans la région. Tout cela est traçable dans les protocoles de notaires de la région. Un château est érigé sur la colline qui surplombe la vallée de la Lesse.

Fin novembre 1844, le Journal de la Belgique, pièces officielles et nouvelles des armées annonce tout enjoué qu’« au prochain voyage que fera le roi dans ses propriétés, Sa Majesté ira habiter le château de Ciergnon dont l’ameublement est à peu près achevé. »

Concernant cet ameublement, le roi aurait donné, dans des dispositions prises pour ce château, d’en faire un écrin « exclusivement composé » de produits nationaux. La presse s’en félicite et appelle de ses vœux le même élan de patriotisme économique chez « nos grands seigneurs » et « riches financiers ».

Le 3 février 1845, enfin, L’organe des Flandres décrit la prise de possession par le roi de son château le 30 janvier. De son retour de chasse qu’il a faite à Saint-Hubert, le souverain était attendu par les autorités civiles et ecclésiastiques de la commune, suivies de tous les habitants. Ceux-ci avaient confectionné « artistement » un arc de triomphe. Vers 18 heures, le roi rencontre la foule. Juste après, la jeune société d’harmonie de Rochefort, qui avait été invitée à participer à la fête, a fait retentir des airs d’allégresse, « que sa Majesté a paru écouter avec plaisir ». Après ce cérémonial, le roi a pris possession du château au milieu d’acclamations générales.

La chasse comme terrain d’entente

La chasse a toujours fait partie des loisirs de l’aristocratie et c’est vrai dès les débuts de l’installation du roi à Ciergnon. Ce que l’on imagine moins, c’est que la chasse, tant sur les terres du domaine royal que sur le reste de la commune, fut un objet d’accord, de négociations ou d’un mécanisme donnant-donnant.

Le 3 août 1867, L’écho du parlement révèle que Philippe, prince, comte de Flandre et jeune frère de Léopold II, réside en ce moment au château de Ciergnon. Il semble que Philippe ait ordonné des battues pour la destruction des sangliers, en raison des dégâts considérables qu’ils auraient fait récemment. Le journal annonce par ailleurs que la chasse communale de Ciergnon est à louer. Le conseil communal a été reçu la veille par le comte de Flandre, à qui il est venu offrir cette chasse. Les terres communales, mais aussi les biens privés parmi la population subissent les mêmes nuisances à cause de la prolifération des sangliers que le domaine royal. On voit ici la naissance d’un fonctionnement vertueux qui arrange tout le monde.

Le 7 décembre 1896, une délibération du conseil communal fait remarquer que la chasse de Ciergnon est donc louée depuis de nombreuses années à la famille royale. La somme annuelle est de 200 francs. Cela n’est noté nulle part, mais cette somme devient peut-être trop légère aux yeux de certains. Le bail vient à échéance le 1er janvier 1897. Le représentant des affaires du roi vient de majorer l’offre du montant de la location à 350 francs annuels pour un nouveau terme de 9 ans. Une sérieuse augmentation. Le conseil communal s’en félicite et fait étalage des nombreux bienfaits de cette situation qui lie la commune avec le domaine du roi : « Considérant que la commune retire de nombreux avantages en ayant le droit d’entrée dans les bois de sa majesté entre autres pour la litière, le bois de chauffage et d’autres bienfaits trop long à énumérer, elle prie la députation permanente du conseil provincial d’autoriser la commune de continuer à louer la chasse à sa Majesté aux nouvelles conditions proposées. »

Cette situation harmonieuse ne semble pas à l’abri de quelques ratés. Le 26 juillet 1902, Le petit bleu du matin revient sur la récente venue du roi à Ciergnon. Il se serait entretenu avec un fermier et celui-ci se serait plaint des daims causant des dommages aux cultures. Le roi, surpris et mécontent, aurait pourtant donné l’ordre d’abattre ces daims.

L’engouement pour la chasse après les règnes de Léopold Ier et Léopold II, dans le chef de la famille royale, diminuerait-il ? C’est difficile à dire. Notons que la première guerre mondiale abîmera considérablement les bois du domaine suite aux prélèvements de l’occupant. Pourtant, les parties de chasse continuent bel et bien sur le domaine royal à Ciergnon.

Début novembre 1966, la plus grande partie de chasse ayant eu lieu à Ciergnon depuis le règne de Léopold II réunit plusieurs familles royales d’Europe. Une certaine presse antimonarchiste ou parfois simplement critique publie des articles virulents. La date choisie est un peu maladroite car elle concorde à peu près avec les commémorations du 11 novembre 1918. Ce contraste entre le divertissement des têtes couronnées actuelles, la mémoire des souffrances des tranchées et l’exemple que donna le roi Albert Ier en restant avec ses troupes pendant la guerre explique en partie la chose. Mais ce qui a ému la population et l’administration communale de Ciergnon, c’est qu’elles se soient senties traînées dans la boue comme c’était le cas dans une certaine presse depuis le 19e siècle. Cette presse ne se privait pas de dépeindre Ciergnon et son administration comme catholiques rétrogrades, voire fanatiques et malsainement inféodés à la famille royale. Dans le contexte de novembre 1966, le roi Baudouin, tenu à la réserve, serait tout de même intervenu auprès du ministre de l’intérieur pour déplorer les articles de journaux ayant terni peu ou prou, non pas sa réputation, mais celle de Ciergnon. Lors de sa réunion du 18 novembre, le conseil communal décidera de remercier le roi Baudouin pour cette bienveillance, même symbolique.

L’affaire de l’instituteur Dethise : un coup de froid ?

Entre 1880 et 1887, le bourgmestre de Ciergnon et le curé de la paroisse d’une part et l’instituteur communal d’autre part sont dans une spirale montante de défiance qui aboutira à une guerre totale. Cette affaire peu connue est pourtant l’une des plus marquante de la guerre scolaire entre gens d’obédience catholique et libérale qui eut lieu à l’époque en Belgique. Ce n’est pas ici le lieu pour éclaircir cette histoire, mais de montrer les éventuelles conséquences émotionnelles nées à ce moment-là au sein du conseil communal, dans sa relation au roi.

Le 27 mars 1886, l’administration communale écrit au roi Léopold II lui-même pour obtenir gain de cause face à l’instituteur Dethise (pouvoir le révoquer et cesser de lui payer son traitement). Elle joue dans l’affectif et en devient presque pathétique : « Dans les environs, tout le monde se demande avec quelque surprise, comment Ciergnon (que le fameux Bonnardeaux, beau-frère de l’instituteur Dethise qualifie ironiquement de paroisse royale, parce que vous y êtes grand propriétaire) ne peut obtenir ce qu’on a accordé sans la moindre difficulté à Villers-sur-Lesse, à Lavaux-Sainte-Anne et dans un grand nombre de localités voisines. On en conclut à tort ou à raison que c’est parce que les habitants ont démérité aux yeux de votre Majesté. Or ces conjectures imaginaires ne se justifient à aucun point de vue. En effet, les habitants de Ciergnon et plus particulièrement les membres de l’administration communale vous sont tout dévoués. Ils vous considèrent non seulement comme leur souverain, mais aussi comme leur Seigneur et ils seraient heureux et fiers de vous donner des témoignages de leur loyauté, de leur fidélité et de leur inaltérable dévouement. »

Le roi et les autorités politiques du pays étaient sans doute préoccupés de ne pas diviser davantage le pays, d’autant qu’une insurrection ouvrière historique était en cours, notamment dans les bassins de Liège et Charleroi.

Coups de pouce matériels, réciprocité des avantages et noble attitude du prince régent

En 1899 et 1900, la commune réalise de grands travaux d’agrandissement de l’église de Ciergnon. La liste civile du roi fera don de 1000 francs. Afin de fabriquer les briques nécessaires, de l’argile est extraite d’un terrain du domaine royal. Comme il reste pas mal de briques non utilisées à l’issue des travaux, le domaine royal réalise un joli bénéfice. Leur vente rapportera 1580 francs. le conseil communal demande alors aux administrateurs du domaine de pouvoir être dispensé de reboucher l’excavation faite par l’entrepreneur.

L’hiver 1915, les habitants manquent cruellement de combustible et n’arrivent plus à se chauffer correctement. Monsieur Gillet, régisseur du domaine royal, offre de vendre du bois sur pied à raison de 5 francs la portion de 10 ares. La commune décide d’acheter 7 hectares 50 de bois sur pied à partager entre les habitants pour un coût total de 375 francs.

Après la guerre, la commune est appauvrie et elle craint le dépeuplement, non seulement suite au conflit, mais aussi à cause de l’exode rural et du changement des modes de vie. Dans cette perspective, dès 1922, les habitants de Ciergnon souhaiteraient faire l’échange de terres communales boisées avec des terres cultivables appartenant au domaine royal. Après 4 années de tractations et d’expertises, le 1er septembre 1926, la commune échange environ 54 hectares de bois contre 43 hectares de terres labourables et les bâtiments d’exploitation de la ferme de la donation royale située sur le village.

A la fin de la guerre, le prince Charles, frère de Léopold III, est à la tête du pays en attendant un hypothétique retour du roi. Il semble s’intéresser au sort des habitants de Ciergnon et à leurs infrastructures. En septembre 1946, le prince régent reçoit en audience au château Louis Piérard, instituteur.

Le 8 avril 1947, voici ce que l’on peut lire dans La Wallonie, journal généralement peu en sympathie avec la famille royale et qui pourtant reprend des informations parues dans Vers l’avenir : « Le prince régent effectue souvent le va-et-vient entre Bruxelles et Ciergnon. Personne ne s’aperçoit que la demeure royale est habitée. Un personnel très réduit suffit à tous les services. Le prince régent s’intéresse aux besoins locaux. A son initiative, un projet de restauration de l’église et des écoles a été dressé et le devis des travaux établi. Le beau perron de l’église paroissiale, qui menace ruine, sera reconstruit et la place du monument élargie. M. Verstraeten, architecte du palais, est venu se rendre compte des travaux urgents à effectuer. »

Des visites, des cadeaux et des distinctions

A l’instar du prince régent qui s’intéressera concrètement à soutenir la commune dans le maintien de ses infrastructures après la deuxième guerre mondiale, Léopold III, la reine Astrid et leurs enfants visiteront plus d’une fois la population de Ciergnon.

Ainsi, début septembre 1927. La métropole rapporte que Léopold et Astrid (qui ne sont encore que duc et duchesse de Brabant) ont assisté à la messe paroissiale. Ils furent salués sur le perron de l’église et reçus par Monsieur le curé Collet.

Le 15 août 1939, c’est la princesse Joséphine-Charlotte et le prince Baudouin qui descendent à pied du château à l’église. La messe est célébrée dans l’église paroissiale à leur intention.

L’église paroissiale ne sera pas le seul lieu de leur visite de courtoisie. En août 1930, Léopold, Astrid et sa mère, la princesse Ingeborg de Suède, arrivée la veille de Stockholm, ont visité les écoles de Ciergnon, où leur entrée a été saluée du chant de l’hymne suédois et de la brabançonne.

Cette époque n’est pas faite que de visites polies, mais aussi de cadeaux aux petites gens du pays en reconnaissance de leurs services. En 1930, dans ce moment faste et euphorique du centenaire de l’indépendance du pays, le roi Albert, accorde aux employés et jardiniers du château un souvenir durable. Il leur fait remettre une épingle en or accompagnée d’un don en argent.

Le roi Albert Ier avait même honoré de distinctions deux personnes du village que lui-même et la reine Elisabeth semblaient apprécier beaucoup. Ironie du sort, ces deux personnes décèdent à deux mois d’intervalle, en 1937. Le 13 juin, l’abbé Albert Louis Callet, curé de la paroisse depuis 27 ans, originaire de Gelbressée. Il était vu comme « distingué, discret et tenu en haute estime par le roi et la reine » qui lui remirent un jour au château la croix de chevalier de l’ordre de Léopold. Le 21 août, Marie Istace décède à l’âge de 83 ans. Elle servit plus de 60 ans au château de Ciergnon, depuis le règne de Léopold II. Elle avait même très bien connu Léopold Ier. Le roi lui avait conféré une distinction pour la récompenser de ses longs et loyaux services.

Une affection dans les moments douloureux et une légère pression pour être à la hauteur

Dans la foulée du décès du roi Albert en février 1934, la commune décide d’envoyer un télégramme à la famille royale pour exprimer « son affliction et sa sympathie » suite au décès du roi. Les deux échevins de la commune assisteront aux funérailles à Bruxelles. Etrangement, pour un village qui semble si lié historiquement à la famille royale, le décès du roi Albert est la seule mention d’une initiative du conseil communal qui laissera une trace dans ses délibérations. Aucun autre décès ou événement familial heureux ou malheureux de la famille royale ne suscitera d’autre commentaire ou décision parmi ces documents. Cela ne veut pas dire que d’autres actions ou marques d’attention plus discrètes n’ont pas été menées par ailleurs, mais d’autres communes voisines ou plus distantes ont été plus démonstratives.

Le 15 juillet 1934, soit 5 mois après le décès du roi Albert et au sein d’une crise économique qui n’en finit pas, Léopold III accepte de devenir membre protecteur de la société royale d’harmonie de Ciergnon, qui vient d’entrer dans sa 40e année. Cette demande et ce geste en retour de la part du roi sont des expressions de la volonté de resserrer les liens, notamment dans les moments difficiles.

Les mandataires de la commune sont parfois sur le qui-vive dans la mesure où ils pensent que la présence régulière de la famille royale sur leur territoire les investit d’une responsabilité particulière.

C’est le cas en 1921 où il est question de créer un comité en vue d’ériger un monument pour commémorer les soldats et déportés morts pour la patrie. La commune décide d’allouer 2000 francs à ce projet vu que Ciergnon, Hérock et Fenffe pleurent 9 de leurs enfants, mais également que le château « est le séjour fréquent de la famille royale. Il convient donc d’ériger un monument convenable. »

Début octobre 1935, la commune vient d’effectuer l’achat du portrait des nouveaux souverains, le roi Léopold III et la reine Astrid. Les 8 photos encadrées ont coûté 400 francs. La commune avoue que c’était urgent « car les écoles avaient déjà reçu la visite du couple royal quand ils étaient duc et duchesse de Brabant lors d’un séjour à Ciergnon. D’autres visites pouvaient survenir à l’imprévu. » L’impasse est surtout faite sur l’urgence renforcée d’installer ces portraits depuis que la reine Astrid a perdu tragiquement la vie le 29 août dernier à Küssnacht en Suisse. Léopold et Astrid régnaient déjà depuis février de l’année précédente, faut-il le rappeler.

Le domaine royal de Ciergnon, un lieu de résistance

Les points de vue divergents sur l’attitude de Léopold III pendant la seconde guerre mondiale nous obligent à rappeler qu’ils déchirèrent le pays au point de le mener non loin d’une guerre civile.

Pour en revenir au château royal de Ciergnon, il ne faudrait pas oublier non plus qu’il « servait, pendant la guerre, nonobstant la surveillance étroite dont il était l’objet, de refuge aux maquisards », explique le journal La Métropole, le 20 avril 1946. « Il y a, près du château, deux constructions modestes nommées baraque des Français et baraque des princes. La première avait déjà servi de retraite à des soldats français en 1914, puis avait été incendiée par les Allemands et reconstruite en 1928. Dès le début 1944, elle servit de refuge aux maquisards blessés ou malades des camps environnants. Jamais les boches (sic) ne soupçonnèrent ce qui se passait dans la profondeur des grands bois où se glissaient journellement des médecins civils réquisitionnées par les patriotes. La seconde baraque abritait les aviateurs alliés égarés. Fin juillet 1944, neufs pilotes Américains s’y trouvaient. Des maquisards, des hors-la-loi traqués y trouvèrent aussi refuge. »

Quelques rencontres amusantes à deux ou quatre roues

Il y a aussi les gens des environs oubliant qu’ils pourraient rencontrer sur leur chemin des personnes illustres et s’en trouvent parfois bien embarrassées.

Le 5 août 1926, La métropole relate l’un de ces événements : « Le roi, voulant donner un bon exemple d’économie, a décidé de se servir de la motocyclette au lieu d’employer l’automobile. Ces jours derniers, il se rendait au château royal quand il fut arrêté par deux gendarmes qui lui intimèrent de montrer la carte prouvant qu’il avait payé la taxe. Le roi la montra sans façons, mais quand les gendarmes virent le nom « Albert de Belgique », ils rectifièrent la position et firent le salut militaire. Le roi, lui, enfourcha sa moto et continua sa course. »

Le 11 octobre 1958, Le courrier d’Afrique dévoile un autre épisode non dénué de saveur, mettant en scène le roi Baudouin incognito : « L’autre jour, sur la route de Ciergnon, un scootériste se trouvait en panne. Soudain s’arrêta près de lui une puissante voiture de sport. « Puis-je vous être utile ? », demande le conducteur, un jeune homme à lunettes, au scootériste embarrassé. Et immédiatement, il s’emploie à le dépanner. Touché par tant d’obligeance, le scootériste se confond en remerciements et demande : « Puis-je vous offrir quelque chose ? ». L’automobiliste sourit : « Non, merci », et il reprend le volant pour disparaître aussitôt au tournant de la route. Grande fut la surprise du scootériste d’apprendre, par un paysan témoin de la scène, qu’il venait d’être dépanné par le roi !

Ciergnon et la famille royale ont entretenu des rapports faits d'intérêts réciproques, de fidélité, d'entraide et parfois de tensions. Cette proximité, née sous Léopold Ier, a profondément marqué la mémoire locale et constitue aujourd'hui encore l'une des singularités de l'histoire du village. Les faits que nous avons rapporté ne sont pas exhaustifs. Si vous interrogez des jeunes et des moins jeunes dans la commune, parions qu’ils ont encore des quantités d’anecdotes qui, sans en avoir l’air, prolongeront les propos de notre article.

Sources. Délibérations du conseil communal de Ciergnon, protocoles de notaires, et presse belge des 19e et 20e siècles.

Vous avez une question du même ordre sur votre village, votre famille ou votre maison ? La réponse est peut-être conservée quelque part.

Recherche en archives, balades historiques et formations à la méthode, pour les villages, les familles, les maisons et les organisations de Wallonie.

© 2026 Trouvez l’histoire · BCE 0688.438.296 · Régime de la franchise des petites entreprises Mentions légales · Confidentialité · Conditions générales